War is peace

Informations Covid. Journal d'une crise

Bienvenue sur le blog d'un citoyen lambda, enseignant-chercheur en sciences humaines qui a du mal à se satisfaire du discours sommaire des médias. Dès le début de cette crise dite "sanitaire" mais dont on ne sait trop si elle est une crise épidémique, une crise de l'hôpital ou l'occasion d'une mutation en profondeur de notre système politique, j'ai commencé à publier des textes pour mes amis.

Je construis ma réflexion au jour le jour, en citant toujours des sources vérifiées, et en m'appuyant sur les discours des médias  dont je ne fais que montrer les creux, les non-dits, les insuffisances.

Après presque deux ans de production d'articles pour un petit comité, j'ai décidé de publier mes textes de manière plus large, et sans rien réécrire de ce que j'ai pu produire antérieurement. Tant pis si je me suis trompé alors. Un double intérêt : garder des traces parce que les écrits aussi, ça s'envole, et proposer l'itinéraire de pensée d'un simple citoyen.

Professeur des Universités en France, puis en Suisse, ma carrière m'a conduit à vivre et travailler à Djibouti, au Mali, à Madagascar.

Mes travaux portent sur les images des langues, les politiques linguistiques, la Francophonie, la didactique du français langue première, étrangère, seconde, l'enseignement des langues africaines, l'évaluation des compétences linguistiques, les liens entre discours et pouvoir.

https://orcid.org/0000-0002-2841-8287

C'est par l'analyse de discours que le Covid croise mes pratiques habituelles de recherche. En 2024, je publie un livre en open access intégral, téléchargeable gratuitement par parties https://eac.ac/publications/9782813004895. On peut aussi acheter en librairie ou en ligne la version papier.

Le 17 mai 2022

Bruno Maurer

PS : J'ai hésité, pour vous accueillir, entre la couverture de  G. Orwell, 1984, tellement prémonitoire, et un peu de nature. J'ai mis un peu des deux !

Bienvenue !

 

 

Nos actualités

Connaissez-vous le Doggerland ? Quand « j’utilise » une IA pour écrire un article de blog…

Le 30/08/2025

Article du 30 août 2025

Ce matin, dans ma revue de presse matinale, je tombe sur un article concernant le Doggerland, mais sans le nommer.

Gouverner par la peur : quand le spectre du danger supplante le réel

Le 29/08/2025

Article du 29 août 2025

Mon livre La démocratie globalitaire. Gouverner par la Peur est entre les mains d’un éditeur, j’espère que son avis sera favorable et qu’il sera disponible en librairie dans quelques mois. J’y détaille les mécanismes et ressorts dont le Pouvoir use particulièrement depuis le Covid dans ses relations avec le Peuple pour faire de la Peur l’émotion principale (avec la Culpabilité et parfois la Haine de ceux qui sont désignés comme entretenant la Peur) qui inspire une politique qui touche l’ensemble de nos vies.

Quand Washington dicte la loi : du tarif douanier à la bombe bunker-buster

Le 23/08/2025

Article du 23 août 2025

 

Il est une constante de la politique étrangère américaine : les États-Unis se meuvent sur la scène internationale comme s’il n’existait d’autre limite que celles qu’ils s’imposent à eux-mêmes. Cette logique de puissance n’a rien d’un slogan : elle se vérifie autant dans le domaine économique que militaire, et l’Europe en est aujourd’hui le témoin désabusé.

Mathématiques élémentaires et augmentation du CO2 dans l’atmosphère.

Le 26/07/2025

Article du 26 juillet 2025

Au départ, je ne suis pas plus climato-sceptique que je ne suis antivax ! J’ai tous mes vaccins et quand je vivais en Afrique j’en avais aussi quelques-uns non obligatoire.

Climat, discours de la peur et contrôle social

Le 24/07/2025

Article du 24 juillet 2025

 

Je suis en train de terminer la rédaction de La démocratie globalitaire. Gouverner par la Peur. Cet ouvrage, je l’ai déjà rédigé au printemps 2024, mais il était sous une forme extrêmement longue en 750 000 caractères et j’en ai fait une version abrégée de 260 000 signes. Autant dire que si l’ouvrage sort dans les prochains mois, il va en rester la substantifique moëlle, l’essentiel de la thèse. C’est un exercice intéressant finalement que de se demander ce qui est essentiel dans ce que l’on voulait dire, de fondamental, et d’accepter de sacrifier tout le reste, alors qu’on l’a déjà rédigé !