Ces statistiques servaient à montrer l’efficacité du vaccin contre les formes graves, celles qui nécessitent une hospitalisation ou qui vous envoient à la morgue.
Aujourd’hui, je vous parle de Québec, qui vient de prendre la même décision, le 6 juillet 2022 ; je vous montre les évolutions dans la manière dont la statistique québécoise a été produite, et j’esquisse à la fin une tentative d’explication… ainsi que les effets de cette histoire !
En février 2022, voici le genre de tableau disponible sur Santé via Tweeter https://mobile.twitter.com/sante_qc/with_repliesébec

J'agrandis une partie pour que cela soit lisible, sinon allez voir l'original sur le site québécois.

Voici donc un beau tableau, dans lequel on trouve plein de renseignements, dont notamment le statut vaccinal : non vacciné, 1 dose, 2 doses, 3 doses, les proportions de ces personnes dans la population, le nombre de cas à l’hôpital. Et en dessous un petit récapitulatif de l’impact des non vaccinés sur le système hospitalier.

Cela parle assez bien sans commentaire. On use de ces chiffres pour montre l’intérêt de la vaccination !
Ce petit tableau est produit le 29 avril pour la dernière fois. Le voici :

L’avantage était alors déjà moins évident. Dès le 2 mai, les nouveaux tableaux ne communiquaient plus sur cela comme on le voit ci-dessous :

Exit le petit tableau qui calculait combien vous aviez de pourcentage de risque en plus d'aller à l'hôpital ou aux SI (Soins intensifs).
Et le 5 juillet 2022, intervient un nouveau changement : sur la partie en bas à droite, le statut vaccinal des hospitalisés a été totalement évacué.

En lieu et place donc, on trouve un tableau sur « Les gens rentrent-ils à cause ou avec le Covid ? ». Agrandissement :

Il n’y a donc désormais plus aucune donnée sur le statut vaccinal des hospitalisés. On ne pourra plus rien dire de l’efficacité des vaccins, même sur les formes graves.
Quelques lecteurs du site québécois ont dû s’en émouvoir. En effet, on voit que Santé Québec est obligé de répondre sur cette évolution, plusieurs tweets y sont consacrés :

Reprenons l’argument « Les statuts vaccinaux présentés ne sont plus représentatifs »…. Mais de quoi ?
Le site du Ministère ne donne pas plus d’explications. https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/covid-19-portrait-quotidien-du-statut-vaccinal-des-nouveaux-cas-et-des-nouvelles-hospitalisations
On y trouve seulement ceci
Note importante - Arrêt de la mise à jour. À partir du 6 juillet 2022, le présent jeu de données ne sera plus mis à jour puisque les statuts vaccinaux présentés ne sont plus représentatifs selon les derniers avis du Comité d'immunisation du Québec sur la vaccination contre la COVID-19. Les fichiers de la dernière mise à jour restent disponibles pour le moment. Ce jeu présentait le portrait quotidien du statut vaccinal des nouveaux cas et nouvelles hospitalisations de Covid-19 au Québec. La donnée présentée la plus à jour est celle de l’avant-veille.
Rien de plus sur le site de l'institution invoquée, Comité d'immunisation du Québec sur la vaccination contre la COVID-19.
A nous donc d’essayer de comprendre le sens de ce « puisque les statuts vaccinaux présentés ne sont plus représentatifs »…
Les dernières statistiques par statut, celles du 4 juillet, donnaient ceci :

En gros, vous avez 8,3% de non-vaccinés et ils représentent 9% à l’hôpital. Cela signifie que le vaccin ni n’évite ni ne favorise les formes graves. Son rendement est, au mieux, nul. On ne peut plus tenir les discours triomphalistes du type "15 fois moins de chances d’aller à l’hôpital si on est vacciné", etc. Ni même 7 fois, ni 4… 90 % des hospitalisés sont des vaccinés, et même des triples doses. Or, l’hospitalisation est la définition même de la forme grave.
Cela veut dire que… passé quelques semaines, l’effet du vaccin est nul. On le savait déjà ? Admettons. Mais alors est-ce réellement un vaccin ? Est-ce que la population entière (puisque maintenant les enfants seront concernés à partir de 6 mois, c’est déjà le cas aux USA, autorisé) est prête, tous les trois mois, à tendre son bras dans le cadre d’une maladie qui a une létalité très faible, 0,02% et essentiellement après 84 ans, soit au-delà de l’espérance de vie. Est-ce que la population est prête à risquer les effets indésirables dont 24 % sont "graves" (Chiffres de l’Agence Nationale de la Sécurité du Médicament (ANSM), rapport « Enquête de pharmacovigilance du vaccin Pfizer – BioNTech Comirnaty – Analyse périodique numéro 2 : période du 1 au 28 avril 2022 » https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-suivi-hebdomadaire-des-cas-deffets-indesirables-des-vaccins), effets indésirables plus nombreux pour les vaccins ARN messager en 1 an et demi que la somme de tous les autres vaccins depuis 70 ans ?
Sans doute est-ce la vraie raison pour laquelle on ne comptablise plus la part des non vaccinés et des vaccinés dans les hospitalisations et les décès : c’est parce que, si jamais protection il y a, elle est trop éphémère, et que compter finit par rendre un mauvais service à la communication politique sur le vaccin et au vaccin lui-même.
Le plus grave, ce sont les effets sur la société :
- Quelle crédibilité accorder désormais à des politiques, journalistes, médecins qui ont affirmé à hauts cris que les vaccins protégeaient : oui, de l’infection, oui, de la transmission, oui, des formes graves !
- Eric Caumes, pourtant l’un des chantres de la vaccination et de la politique gouvernementale, le reconnaissait (déjà !) le 20 janvier 2022 chez R. Elkrief (BFM TV) : le vaccin ne rend pas du tout les services attendus, l'immunité naturelle est préférable et ne vaccinons pas les enfants. Ce sont deux minutes à peine, mais elles valent la peine !
https://twitter.com/i/status/1487385384380153858
En face, il est presque pathétique de voir la journaliste essayer, parce qu’elle est payée pour cela, d'entonner une nouvelle fois le refrain du "vaccin qui protège des formes graves".
- Eric Caumes le dit : le risque, c’est que Pfizer, Moderna, les gouvernements, n’aient entaché toute la vaccination en l’associant avec ce produit qui n’en rend aucun des services. Qui n’en mérite pas le nom, tout simplement : même Elkrief finit par le dire, « galvauder » est le verbe qu’elle emploie. C’est en effet prendre le risque de rompre le lien de confiance de toute la population envers les vaccins dans leur ensemble.
Si les statistiques portant sur le statut vaccinal ont disparu et que ceci est bien dû au fait que plus personne n’a actuellement d’autre protection que sa protection naturelle, acquise au contact du virus, la question se pose : pourquoi continuer à exclure les soignants non vaccinés ? Tous les soignants sont au même niveau. Mais certains n’ont pas fait allégeance au Pouvoir et le Pouvoir, en se montrant intraitable, avertit tous ceux qui voudront demain lui résister, sur ce sujet ou sur tout autre : « Pliez, obéissez, ou vous serez brisé, ostracisé, écarté ». Ce geste symbolique de non-réintégration est celui d’un Pouvoir qui montre sa force, et qui en fait une démonstration d’autant plus inquiétante qu’elle s’exerce dans l’arbitraire le plus total, l’iniquité, l’absence de tout fondement.
C’est pour cela que je continue à écrire. Le Covid, le vaccin je m’en fous aujourd’hui, à l’instant T, et la plupart d'entre vous qui me lisez aussi. Et nous avons raison ! A part si je veux aller aux Etats-Unis ou au Canada, on ne me demandera pas d’être vacciné et je me passerai de voyage dans les pays qui l’exigeront (Djokovic le fait déjà, il ne jouera pas le prochain Open du Canada).
La politique vaccinale comme révélateur de la nature du Pouvoir, c’est cela qui m’intéresse. Un Pouvoir qui n’a eu de cesse de nous confiner, de nous interdire les choses les plus évidentes (marcher en forêt, aller à la plage, boire un café mais debout), de nous imposer des couvre-feux, de nous demander de montrer des passes sanitaires puis vaccinaux comme s’ils avaient la moindre utilité sanitaire. C’est pour cela que je continue à observer la manière dont les Ministères instrumentalisent les statistiques : pouvoir analyser le Pouvoir… « en marche » !
Ma conviction est qu’ils savent être en position de faiblesse en ce moment (peu de cas, et un vaccin considéré comme nul même par les vaccinés, qui ont massivement attrapé la maladie et pas que de manière anodine). Ils font le gros dos, ils attendent que la bise soit venue, la rentrée des classes faite, et les nouveaux vaccins enfin disponibles. Ils pourront alors réactiver le discours : « Cette fois, c’est la fin du Covid, prêtez vos bras !. Donnez-vos bras, c’est un ordre ! » En attendant, il est urgent de dissimuler l’inefficacité des injections actuelles (3 voire 4) afin de faire accepter les suivantes…